Un logiciel intelligent
Brikia lit vos demandes et prépare vos rapports, vous décidez
Brikia est fait pour les petites équipes du bâtiment qui reçoivent leurs interventions par e-mail : il lit la demande, range les photos de la visite, remplit le rapport et prévient le technicien. L’intelligence artificielle lit les e-mails de demande, avec l’accord d’un responsable ; le reste repose sur des règles écrites avec des artisans, et une personne décide toujours.
Comment ça marche
Étape 1
Vous transférez
Les e-mails de vos syndics arrivent sur l’adresse de réception de votre entreprise, depuis Gmail ou Outlook. Vous gardez votre boîte mail.
Étape 2
Brikia lit
L’e-mail, son PDF d’ordre de service et ses photos : l’adresse, le contact sur place, le numéro d’ordre de service et l’urgence, chaque champ avec sa source.
Étape 3
Vous validez
Vous validez, corrigez ou ignorez chaque champ proposé. L’analyse n’envoie, ne supprime, ne classe ni ne confie rien à votre place.
Étape 4
Le rapport se remplit
Sur place, le technicien prend ses photos et dicte ses notes ; Brikia les range par l’heure dans le rapport, que vous relisez avant de l’envoyer.
Il lit la demande
L’analyse des e-mails lit l’e-mail du syndic, son PDF d’ordre de service et ses photos, et prépare la fiche. Sans elle, des règles écrites sur de vrais ordres de service lisent déjà l’adresse, le contact sur place, le numéro d’ordre de service et l’urgence, pour toutes les entreprises.
- Chaque champ arrive « Proposé par Brikia », avec « D’où ça vient ? » : la phrase de l’e-mail ou la pièce où il a été lu.
- « Le message » utile est tiré de l’e-mail, et « À demander au syndic » liste ce qu’il faut lui demander.
- Une valeur lue sur un scan est marquée « à vérifier » ; le code contrôle chaque valeur contre l’e-mail ou la pièce avant de vous la proposer.
- Les pièces jointes sont triées : les utiles en tête, avec une ligne qui dit ce qu’on y voit (ordre de service, devis, plan, photo du chantier), le reste replié sous « Autres pièces ».
- Le technicien reçoit sur sa page les PDF utiles, l’ordre de service d’abord, cinq au plus.

Il remplit le rapport
Le technicien prend ses photos et ses notes sur la fiche de l’intervention ; Brikia les range dans le rapport, selon l’heure où elles ont été prises.
- Les photos se rangent par moment : une pause de plus d’une minute ouvre une nouvelle page, trois photos au plus par page, avec leur date et leur adresse lues dans la photo.
- Chaque note, tapée ou dictée sur le téléphone, rejoint le constat des photos prises à la même heure.
- Une note arrivée après vos retouches attend dans son volet : « Brikia place vos notes » l’ajoute près des photos les plus proches dans le temps, et « Annuler » la retire.
- Le bâtiment se renseigne depuis l’adresse, d’après les données publiques (IGN, cadastre, BDNB, Météo-France) ; seul ce que vous validez s’imprime.
- « L’essentiel » se calcule à partir de ce que vous avez rempli.
- Dès votre première retouche à la main, le rapport ne bouge plus tout seul : vous relisez, vous complétez, vous envoyez.

Il tient l’agenda et prévient le technicien
- Sur l’ordinateur, vous glissez la demande sur un jour ou une heure de l’Agenda : « Planifier » s’ouvre déjà rempli.
- Brikia écrit l’intervention dans l’agenda Google du technicien (en essai) : la replanifier la déplace, la déplanifier la retire.
- Pour un iPhone, Outlook ou tout autre agenda, un fichier d’agenda s’ajoute en un geste, avec l’adresse et le lien qui ouvre l’intervention.
- Sur son téléphone, le technicien ouvre « Planning » : sa journée, les interventions qui lui sont confiées, « Itinéraire » vers la prochaine.
- Il est prévenu d’une demande confiée et reçoit le point du matin, entre 6 h et 10 h ; sur iPhone, il faut d’abord ajouter Brikia à l’écran d’accueil.
- Vous confiez la demande d’un geste, en glissant la tête du technicien sur la fiche : Brikia le prévient, elle ne choisit pas à votre place.
Vous gardez la main
- Vous validez, corrigez ou ignorez chaque champ proposé.
- « Tout valider » ne remplit que les champs vides : ce que vous avez déjà écrit reste.
- L’analyse des e-mails n’envoie rien, ne supprime rien, ne classe rien et ne confie rien à votre place.
- Vous confiez, vous planifiez, vous relisez le rapport : la décision reste à une personne.
Où vont vos e-mails
Ce qui se passe quand l’analyse des e-mails est allumée, et ce qui se passe quand elle ne l’est pas.
- L’analyse est ouverte à chaque entreprise, l’essai gratuit compris, mais elle reste éteinte tant qu’un responsable n’a pas accepté son texte d’accord, depuis « Demandes » ou « Réglages » › « Analyse des e-mails par Brikia ».
- Elle ne lit que les e-mails que Brikia a gardés comme demandes, jamais ceux que votre tri ignore, et quatre pièces jointes au plus par e-mail.
- Allumée, c’est Claude, un modèle d’intelligence artificielle d’Anthropic, qui lit l’e-mail : hors de l’Union européenne, surtout aux États-Unis, avec les clauses contractuelles types de la Commission européenne.
- Anthropic n’entraîne pas ses modèles sur vos e-mails : il en garde une copie 30 jours au plus, puis l’efface ; plus longtemps seulement si ses contrôles de sécurité signalent un abus.
- L’e-mail lui-même reste dans votre espace Brikia, hébergé chez Google Cloud dans l’Union européenne, 90 jours.
- Une case à part, « Aider Brikia à améliorer l’analyse », jamais cochée d’office, laisse Brikia garder vos corrections 90 jours au plus.
- Vous pouvez éteindre l’analyse à tout moment : la lecture redevient celle des règles.
L’intelligence artificielle ne lit que les demandes : ni le rapport, ni l’agenda, ni les demandes saisies à la main. Le rapport se remplit par l’heure, pas par le sens de vos notes : une réserve ou une mesure dictée se déplace à la main. Google Agenda est en essai : l’application n’est pas vérifiée par Google, qui affiche un avertissement à la connexion, et Brikia ne relit pas ce que vous y déplacez. Un budget mensuel commun limite les lectures : une fois atteint, les règles lisent la demande.
Voir aussi
- Ce que Brikia lit dans un e-mail de syndic, en détail
- L’analyse des e-mails en détail : ce qu’elle propose, ce qu’elle ne fait jamais
- Brikia ou un logiciel d’interventions : le comparatif
- Ce que Brikia fait pour chaque métier du bâtiment
- Les ordres de service des syndics, de l’e-mail au rapport
- Le rapport d’intervention, du constat sur place au PDF du syndic
Questions fréquentes
Quel logiciel avec intelligence artificielle pour un artisan du bâtiment ?
Brikia : un logiciel pour les petites équipes du bâtiment, dont l’intelligence artificielle lit les e-mails de demande et propose les champs de la fiche.
Tout le reste, Brikia le fait par des règles : il range les photos par l’heure, remplit le rapport avec vos photos et vos notes, renseigne le bâtiment depuis les données publiques et ajoute l’intervention à l’agenda du technicien. Vous validez.
L’IA peut-elle lire les ordres de service des syndics ?
Oui : l’analyse des e-mails de Brikia lit l’e-mail du syndic, son PDF d’ordre de service et ses photos, et propose les champs de la demande.
Elle est ouverte à chaque entreprise, mais éteinte tant qu’un responsable n’a pas accepté son texte d’accord. Sans elle, des règles écrites sur de vrais ordres de service lisent l’adresse, le contact, le numéro d’ordre de service et l’urgence.
Vous validez, corrigez ou ignorez chaque champ : elle ne fait que proposer.
Brikia écrit-il le rapport tout seul ?
Non : Brikia remplit le rapport avec vos photos et vos notes, rangées par l’heure, et vous le relisez.
Il range les photos par moment et place chaque note près des photos prises à la même heure. Le rangement suit l’heure, pas le sens de vos notes : une réserve ou une mesure dictée se déplace à la main.
Mes e-mails servent-ils à entraîner l’IA ?
Non : Anthropic, dont le modèle Claude lit vos e-mails quand vous allumez l’analyse, n’entraîne pas ses modèles dessus et en garde une copie 30 jours au plus.
Seule une case à part, « Aider Brikia à améliorer l’analyse », jamais cochée d’office, laisse Brikia garder vos corrections 90 jours au plus. L’e-mail lui-même reste dans votre espace Brikia, 90 jours.
Les e-mails lus par l’IA quittent-ils l’Europe ?
Oui, quand l’analyse est allumée : le modèle d’Anthropic lit l’e-mail hors de l’Union européenne, surtout aux États-Unis, avec les clauses contractuelles types de la Commission européenne.
Brikia reste hébergé chez Google Cloud dans l’Union européenne, en Belgique et en France. Éteinte, l’analyse n’envoie aucun e-mail au modèle : les règles lisent la demande chez Brikia.
Puis-je éteindre l’analyse des e-mails ?
Oui : un responsable l’éteint à tout moment, depuis « Demandes » ou « Réglages » › « Analyse des e-mails par Brikia ».
La lecture redevient celle des règles. Elle reste éteinte tant qu’un responsable n’a pas accepté son texte d’accord, et l’accord se redonne quand ce texte change.
Faites entrer votre prochaine demande dans Brikia
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